Quand on coupe les racines l'arbre finit par tomber...
Comme vous devez le savoir, le service des urgences de proximité est menacé de fermeture dans les 6 mois.
Comme il y a deux ans, nous devons nous battre pour la survie de ce service ;celle-ci ne peut se faire qu’à travers une convention avec le Centre Hospitalier (CH) d’Albi ; cette convention permettrait de revaloriser les actes effectués aux urgences de Carmaux qui deviendraient une antenne de proximité du Service d’Accueil des Urgences (SAU) du CH d’Albi. Dans ce cas, via les forfaits accordés par l’Etat, ce service comblerait son déficit sans effort financier de l’hôpital d’Albi. Cette convention était en cours de discussion entre les deux établissements et avait l’accord des tutelles, il y a encore quelques mois. Malheureusement les tutelles semblent avoir changé d’avis avec la nouvelle direction de l’Agence Régionale de Santé (ARS), mise en place récemment et en remplacement de l’ARH (Agence Régionale d’Hospitalisation).
Ce service a toujours été reconnu par les tutelles pour son service rendu à la population qui permet de soulager les structures d’urgence d’Albi ; l’ensemble de la population du Tarn Nord a plébiscité cette reconnaissance, qui s’est déjà manifestée en 2008 par les plus de 5000 signatures recueillies contre la fermeture des services de proximité de la PSB et la mise en place d’une association de soutien dans le même temps.
Ce service ne peut mourir ; sa mort pourrait bien annoncer celle d’autres services…
Nous devons nous remobiliser. Il est encore temps. Pour sauver les urgences il faut une mobilisation forte. C’est la décision d’un seul, le directeur de l’ARS, contre la volonté de plusieurs milliers d’individus ; un nouveau David et Goliath avec dans le rôle de David la population…Qui devrait gagner ?
lundi 23 juin 2008
Coup de théatre à la CME
Mais où allons nous?
alors que devait avoir lieu, ce soir, la présentation à la CME du nouveau plan de retour à l'équilibre par notre directeur en personne, celui ci nous a faussé compagnie avant même que l'on ait dépassé la cinquième page du dossier de restitution de l'audit.
Je vous passe les détails (qui ne méritent pas que l'on s'y attarde) qui ont conduit notre directeur à quitter la salle, mais nous avons du mal à comprendre, avec cette attitude, comment il compte s'y prendre pour expliquer aux instances ses nouvelles perspectives pour "sauver" la clinique.
Une énorme amertume, une exaspérante lassitude ressortent donc de cette non-réunion...
Ces enfantillages (limite suspects) sont complétement déplacés dans le climat actuel...
Nous nous en remettons donc au CE pour en savoir un peu plus sur ce nouveau plan et ses dangers potentiels (munissez vous de lianes solides pour parer aux fuites impromptues).
3 commentaires:
bizarre vous avez dit bizarre.............
il est parfois des attitudes qui masquent des intentions.
Méfiance, la partie visible des icebergs n'est pas la plus dangereuse.
la manque de respect de la direction envers le personnel est ahurissant !
ceci est valable ds toute la carmi , voir également ce qui se passe à Bournazel !!
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